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  • : Au tour de Clo
  • : Décryptage humoristique (ou non) des choses de la vie, délires poétiques, réflexion et bonne humeur.
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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 09:04

Il est 4 heures du mat' et j'ai une faim de loup

Jet lag, jet lag

Je sais qu'au déjeuner je ne tiendrai plus debout

Jet lag, jet lag

 

                           On est dans quel pays là j'ai un peu forgetté ?

                            I am perdu ou lost faut juste se réadapter

 

J'ai des petits vertiges et je bafouille à moitié

Jet lag, jet lag

J'ai dormi 12 h30, mais je suis encore crevé

Jet lag, jet lag

 

 

                          Dans ma tête

                          Dans mon corps

                          Dans mon estomac

                          Il est encore

                          L'heure de là-bas

                         Jet lag, jet lag

 

Je bâille à tout bout de champ, je suis complètement paumé

Jet lag, jet lag

Mais faut dire aux parents que l'on est bien arrivé

Jet lag, jet lag

 

                          Mais pourquoi mon banquier m'a-t-il appelé à 10 heures ?

                          J'sais plus c'que j'lui ai dit et ça me fait un peu peur

 

On m'a dit dans deux jours tu verras ça sera fini

Jet lag, jet lag

Celui qui m'a dit ça, franchement il est verni

Jet lag, jet lag

 

                          Ca fait partie des désagréments des longs séjours

                          Ca prolonge les vacances mais c'est parfois un peu lourd

                          Mais devant les photos on s'dit ça valait la peine

                          De marcher sur la tête pendant une demi-semaine...

 

                          Jeee-e-e-e-e-e-et 

                          Jeee-e-e-e-e-e-et

                          Jeee-e-e-e-e-e-et  

                          Laaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaag

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 15:45

Il fallait bien en arriver là un jour ou l'autre, le thème, grave et crucial car au coeur de nombreuses préoccupations, devait être abordé et j'ai ici l'occasion de le faire. Aujourd'hui, il sera question de l'âge, du temps qui passe, des rides qui s'installent, de l'adolescence tardive, de la jeunesse que l'on tient à conserver envers et contre tout.

 

Aujourd'hui,

je vais vous parler...

des auberges de jeunesse.

 

Dans "auberge de jeunesse", il y a "auberge". Accueil chaleureux, bon repas, lit douillet dans chambre cosy, ambiance conviviale. A priori ça rentre tout à fait dans nos critères d'hébergement. Il y a "de" bien sûr, mais je ne vois pas l'intérêt de m'étendre sur ce mot-là, on le trouve partout, rien d'extraordinaire, je ne vais quand même pas faire deux lignes sur une simple préposition !! Et il y a "jeunesse". Et ce terme-là chamboule toute l'expression, et par le fait même, notre conviction de faire encore partie des Jeunes.

 

Notons qu'en anglais, on préfère souvent au terme "youth hostel" celui de "backpacker". Il y a "back", le dos,"pack", sac à dos, et "er" pour celui qui porte le sac à dos. Je pense personnellement que l'expression anglaise convient mieux au type de lieu.

 

Pour en revenir à notre expérience personnelle, mon compagnon et moi-même, embourgeoisés à Sydney dans la maison de ma tante et mon oncle, traités comme des rois venant de l'autre bout du monde, choyés, baignant dans le confort d'une grande chambre, bénéficiant de notre propre salle de bains, avons voulu voir du pays (enfin, un autre bout du pays) en partant quelques jours à Melbourne.

 

Juste un mot sur l'état de mon estomac à l'arrivée à Melbourne : le pilote a dû expérimenter la technique d'atterrissage par paliers de hauteur et les aliments de mon précédent repas ont failli adopter la même méthode dans le sens inverse. Mais passons. Avec nos sacs sur le dos, nos lunettes de soleil, notre peau blanchie par la crème solaire et notre plan de la ville, on nous donnerait 22 ans à tout casser (20 si je porte mon bob rose). Le problème, c'est qu'à nous deux, nous dépassons d'un poil l'âge légal de la retraite (ce qu'il y a de bien avec la phrase précédente c'est qu'elle sera encore sans doute vraie dans 5 ans !).

 

Quelques jeunes fument et boivent de la bière devant l'entrée du backpacker. Les couleurs vives de l'entrée ont un petit côté rétro kitsch assez sympathique. Un escalier de bois sombre nous mène à l'accueil. Je remarque une table où sont posés quatre bocaux et un panneau indiquant "free coffee !! free tea !! free rice and free pasta !!". Youhou ! On est jeune ! On est bien ! On aura du café au petit dèj ! Et on mangera des pâtes ! Bon en fait, il n'y avait plus de café... et on n'a jamais pu faire des pâtes parce que les plaques de cuisson de la cuisine étaient toujours occupées...

 

Alors que nous discutons avec le responsable pour obtenir nos clefs, le bruit de fond se fait de plus en plus perceptible jusqu'à devenir prédominant. Sans aucun doute, c'est bien Bob Marley. D'aucuns pourraient trouver cela plutôt plaisant si en montant deux étages et en traversant un grand couloir, "tournez à gauche puis à droite, c'est là", on avait pu bénéficier du silence reposant d'une chambre claire et aérée. Or, Bob (Marley, pas mon chapeau) nous avait suivi. Il avait même dû glisser sous la très vieille porte. Certes pas au volume de l'accueil mais suffisamment pour qu'on ait à élever la voix pour se dire qu'on aurait peut-être dû aller ailleurs. En outre, la réservation concernait une chambre de 4 personnes. Les deux occupants déjà en place devaient l'ignorer car notre lit superposé servait d'étagères et de cache-sac à dos sous la couette...

 

A ce stade, il n'y a pas que mon estomac qui se sent dérangé... Un changement de chambre pour une "suite deux personnes" s'impose (moyennant finances, évidemment). Je vous décris les meubles de notre nouvelle chambre : un lit superposé,... Un lit superposé. Pas de chaise, pas de table, pas de meuble où poser ses affaires. Ah ! j'allais oublier : un lit superposé et une corbeille à papier. Dans le backpacker, tu as à nouveau 15 ans : tes fringues, c'est par terre, tes bouquins, c'est par terre, ta bouteille de soda, c'est dans la corbeille à papier, et si elle est pleine, c'est par terre.

 

Dans la salle de bains que l'on doit être une quinzaine à partager, il y a deux douches, deux toilettes, deux lavabos de petit diamètre (style lave-mains), dont un ne marche pas et dont le robinet de l'autre retombe. En refermant la porte derrière soi, une affiche nous demande de faire attention à la quantité d'eau consommée, pas de douche de plus de 5 minutes. Sur ce point-là je suis d'accord. La ligne suivante conseille de la prendre à plusieurs pour faire de plus grandes économies. Je suis moins d'accord. A ce moment je croise un jeune homme, serviette autour de la taille et claquettes de circonstance : "Hello". "Hello" aussi. Une fille sort des toilettes. Moi je veux juste me laver les dents.

 

Allez, les voisins sont plutôt calmes, il n'y a pas de trouble-fête. Les matelas sont moyennement confortables mais tout est propre. Et puis trois nuits, ce n'est pas non plus la fin du monde. La musique est stoppée à 21 heures. Un peu de silence ça fait du bien parce "got to love you, got to love you, got to love you" ça fatigue après une journée de marche. Sean Paul c'est bon pour les dance floors, ou à fond dans la voiture vitres baissées pour se faire un instant kéké-cool, en tout cas, pas à 120 décibels pendant que tu manges ton sandwich du soir (comme je vous disais, trop de monde dans la cuisine, pas possible de se faire du riz).

 

Bon, allez, ça va, on est encore jeune. Des jeunes qui aiment leur confort mais des jeunes quand même...

 

C'était sans compter sur l'association fourbe et matinale du tram, du train, des bus et des voitures dont les crissements, grincements et autres vrombissements s'entendent très bien à 6h30 du matin derrière du simple vitrage... Surtout quand les rails sont à moins de 20 mètres...

 

C'est là que le backpacker a définitivement gagné contre nous. Nous l'admettons, nous ne sommes plus jeunes, il est révolu le temps où tout nous paraissait génial et cool même sans sommeil, même sans silence, même sans chaise où poser ses vêtements... Y a pas à discuter, on vieillit... 

 

Je tente de me rassurer en me disant que pour l'instant, j'arrive encore à faire du camping en tente... Quand cela ne sera plus le cas, j'aurai franchi une autre étape...

 

IMGP1439

 

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 14:29

Les photos réveillent parfois en nous des réflexions intéressantes. Prenons l'exemple de cette photo prise à Sydney.

 

PA100611.JPG

 

Au premier plan, un réverbère octogonal dont on voit parfaitement les détails : les spirales en fer forgé à sa base, l'ampoule au culot gris, les verres ornementés d'une sorte d'arc outrepassé, la petite croix qui le surplombe. Il occupe une très grande partie de l'image et c'est lui qui capte notre regard et attire notre attention.

 

Au second plan, une tour dont on ne distingue pas très bien les éléments. Le nom qu'elle porte est flou (Westfield en l'occurrence), et il est impossible de se faire une idée de la taille de l'objet. L'effet de perspective nous le rend très étroit et il dépasse seulement de peu la taille du réverbère du premier plan.

 

Et pourtant il s'agit de la Sydney Tower, que ses 305 mètres de hauteur érigent en plus haute tour de la ville. On a beau le savoir, en regardant la photo, l'oeil (en tout cas le mien) va inexorablement vers le premier plan.

 

Le réverbère, de 3 mètres à peine, était tout proche... L'importance que l'on donne aux choses est fonction de la distance que l'on a avec celles-ci. Quelque chose a beau être grand, admirable, etc, il nous paraîtra toujours moins important que ce qui nous est voisin, aussi banal soit-il.

 

Tout le monde le sait, je brasse sans doute du vent mais je trouvais amusant de montrer comme une photo peut soulever ce genre de réflexion. Et cela peut apporter une certaine consolation aux réverbères : tant qu'ils resteront près des hommes, ils paraîtront toujours relativement plus gros que les monuments remarquables.

 

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 09:47

Après 3 semaines passées en Australie, s'il y a bien quelque chose qui n'a plus de secret pour nous, ce sont les marchés aux souvenirs. Entre le Paddy's market de Sydney et le Queen Victoria Market de Melbourne, nous avons sans doute parcouru un semi-marathon entre cartes postales, porte-clés, didgeridoos et T-shirts colorés.

Certains articles ont retenu notre attention et croyez moi, nous avons beaucoup à apprendre d'une certaine forme de bon goût à l'Australienne.

 

 

  PA261900                            PA100629.JPG

 

Ceci est une bourse et une bourse...                                     Comme c'est charmant ! Des bonbons

                                                                                                   chocolatés en forme de déjections animales !

 

 

 

IMGP1727

 

 Là je ne veux même pas savoir...

Et qu'est-ce que ce type de produit fait sur un marché ???

 

 

Vous avez donc eu un aperçu de ce qu'on peut découvrir sur certains étals...

Et j'en passe ! Je n'ai pas de photo de patte séchée de kangourou (très pratique pour se gratter le dos), de décapsuleur kangourou-testiculaire (oui oui, vous avez bien lu, la prise en main est sans doute ergonomique), de porte-monnaie "grenouille séchée" (si si je vous assure, de quoi dégoûter plus d'une boulangère au moment de payer sa baguette).

 

On pourrait dire que pour quelques uns de ces objets, il s'agit de valoriser les produits locaux... Alors à quand des becs de mouettes montés en boucles d'oreilles en Bretagne ?

 

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:20

PA231771.JPG

 

  

"Je veux être hérisson

Et explorer le monde.

La terre serait ronde ?

Je veux confirmation !

 

Je souhaite avoir des pics

Et m'empiffrer de vers,

Et passer tout l'hiver

Dans un nid féérique."

 

La coquille de moule

S'est habillée de mousse,

Un peu verte un peu rousse,

Et s'est roulée en boule.

 

Sur la plage échouée

Là voilà qui attend,

Elle qui rêve pourtant

De se mettre à marcher.

 

Le temps lui paraît long

Et elle regrette un peu

D'avoir suivi ce voeu.

Son ennui est profond.

 

Y a plus un seul copain

Pour se fendre le byssus.

Juste deux ou trois puces

Qui passent leur chemin.

 

L'habit, tu le sais bien,

Ne fait pas l'animal.

Pourquoi te faire du mal ?

Va retrouver les tiens.

 

Avant de la remettre,

Contrite et fort chagrine,

Dans ses eaux d'origine

Où vécurent ses ancêtres,

 

Je lui dis "Vois un peu

Ce que tu portes en toi :

La nacre sous ton toit

Qui fait bien des envieux".

 

En entendant ces mots,

Elle brilla de plaisir,

Et je la vis rosir

En glissant dans les flots.

 

D'autres aussi hélas

Ont des desseins curieux 

Et ignorent qu'il vaut mieux

Rester juste à sa place.

PA231782

 
NDA : je remercie cette coquille de moule trouvée sur la plage de Watsons bay à Sydney
NDA : "se fendre le byssus" est le terme utilisé chez les coquilles de moules pour dire "se fendre la poire, rigoler"
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 15:30

cygnes-noirs.JPG

 

Mon article d'hier sur les oiseaux envahisseurs vous a effrayé ?

Mea culpa.

Rassurez-vous, tout est sous contrôle. Comme vous le voyez sur la photo ci-contre, les cygnes noirs s'inclinent devant moi. Ils ont promis de se tenir tranquilles et de ne pas venir occuper vos maisons (sauf si évidemment vous allez vous installer en Océanie, dans ce cas-là je ne garantis rien).

J'espère que vous mesurez l'impact de mon intervention auprès de ces anatidés. Ils sont censés passer le mot aux ibis sacrés. Pour les pigeons en revanche, il n'y a rien à faire, ils ne veulent jamais rien écouter.

 

 

 

 

NB pour les plus sceptiques : oui oui, je vous assure que ce sont bien ma chaussure et mon pantalon.
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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 11:17

Avez-vous remarqué comme certains oiseaux envahissent notre espace ? Avez-vous vu que beaucoup essaient de nous imiter et de se fondre dans la masse des humains ?... 

Pour un jour,

qui sait,

prendre notre place ? (musique de suspense)

 

 

 PA251859            PA251805

Hardheads et black swans envahissent le lac de Centennial  Park. Pas moyen pour un humain de s'y baigner !    

Les oies regardent l'humain de haut ! L'ibis est plus humble mais néanmoins en grand nombre. 

 

 

          

 IMGP1529PA211556

Certains oiseaux  comme ces cacatoès poussent le vice jusqu'à adopter des comportements humains : se réunir entre potes dans un parc et vider des bouteilles de bière en faisant un boucan d'enfer...

 

 

 

 

Et un jour, si on ne se méfie pas, voici ce qu'on verra peut-être derrière chaque vitre de chaque maison de chaque pays :

 PA231774

 

 

Euh... je crois que je vais arrêter de regarder des films d'Hitchcock moi... Il y a un moineau dans le jardin et je n'ose plus sortir...

 

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 10:45

Supposons que vous soyez kidnappé (ou adultenappé) demain, qu'on vous mette une cagoule sans trou pour les yeux (juste deux petits pour les narines), que l'on vous fasse prendre l'avion (avec escale) et qu'on vous plante en plein milieu de nulle part. Bon, je sais, c'est de la fiction, mais si vous ne voulez pas faire ce petit effort d'imagination, ça ne sert à rien de venir sur mon blog.

 

La première question qui vous vient à l'esprit est évidemment "Où suis-je ?", question derrière laquelle viennent rapidement d'autres tout aussi essentielles "Qu'ont-ils fait de mon portefeuille ?" "M'ont-ils prévu des vêtements de rechange?" "Quand pourrais-je prendre une douche ?" "Penseront-ils à résilier mon abonnement téléphonique ?" .

 

Où suis-je ?

Passons sur la dimension philosophique de la question. Après 24 heures de vol sans manger, votre estomac est sens dessus dessous, vos chevilles ont triplé de volume et vos pieds n'entrent plus dans vos chaussures, autant dire que la métaphysique n'est pas votre préoccupation principale. Vous voulez juste vous localiser.

 

Cet article vous aidera à déterminer l'hémisphère dans lequel vous vous trouvez. Si vos agresseurs ont eu la gentillesse de ne pas vous laisser en plein milieu de l'océan, sachez déjà que 20% seulement des terres émergées se trouvent dans l'hémisphère sud : vous aurez donc réduit de 80% le champ des possibilités ! Pour le reste... vous ne trouvez pas que je vous ai déjà bien aidé ?

 

 

Première indication : les saisons inversées

On vous a enlevé alors que vous glissiez tranquillement sur une luge aux sports d'hiver. Lorsqu'ils vous font sortir de l'avion et qu'ils retirent votre cagoule, vous les voyez en chemise hawaïenne, tongs et caleçon long s'éloigner en courant. Ils vous ont abandonné là, seul, vivre l'expérience désagréable du sauna en doudoune. Il y a de grandes chances pour que ayez changé d'hémisphère.

 

Deuxième indication : pingouins ou manchots ?

Sur ce coup-là, vous avez relativement de la chance. Vous êtes sur une longue plage de sable fin. Il y a de belles falaises et l'eau est bien fraîche. Pas moyen de vous situer sur ces critères-là : cela peut tout aussi bien être la Bretagne que la côte sud de l'Australie. Tout à coup vous apercevez des oiseaux noirs et blancs marcher sur le sable. Pingouins ? Manchots ? Il faut à tout prix que vous le sachiez. Courez après, faites du bruit, battez des bras comme on battrait des ailes, essayez de les faire voler. S'ils volent, ce sont des pingouins, vous êtes dans l'hémisphère nord. S'ils ne volent pas et que vous voyez un ranger tout de marron clair vêtu et coiffé d'un chapeau idoine sortir de nulle part et vous enguirlander, vous êtes dans l'hémisphère sud. Attention, manchot se dit "penguin" en anglais. Alors ne vous fiez pas à la sournoiserie de la langue britannique et continuez à faire le test du vol malgré les réprimandes du ranger.

 

Troisième indication : le portugais est la langue la plus parlée de l'hémisphère sud

Si vous croisez un autochtone (peut-être qu'après 6 jours de marche vous croiserez quelqu'un), assurez-vous qu'il parle portugais. Si vous n'avez pas appris le portugais, je ne peux rien faire pour vous. Vous me direz que c'est un critère aléatoire (il y a des Brésiliens en Angleterre) mais néanmoins c'est un point à ne pas négliger. Nous l'avons vérifié personnellement, et cela même en Australie : mon oncle et ma tante parlent portugais.

 

Quatrième indication : présence ou absence de l'étoile polaire

Oh les rustres ! Ils vous ont lâché en pleine nuit ! Faites contre mauvaise fortune (la guigne oui !) bon coeur. Regardez le ciel. Cherchez l'étoile polaire. Vous la voyez, vous êtes dans l'hémisphère nord, vous ne la voyez pas, vous êtes dans l'hémisphère sud (ou vous avez mal cherché). Si vous repérez la Grande Ourse facilement, vous êtes dans l'hémisphère nord. Petite digression, je ne résiste pas à vous céder ma technique pour savoir où se trouvent l'Arctique et l'Antarctique (j'ai toujours du mal à retenir ces choses-là et je dois user de moyens mnémotechniques) : arctos signifie ours en grec, l'Arctique est donc situé dans l'hémisphère hord, celui où on voit la constellation.

 

Cinquième indication : l'eau dans le lavabo

Dans l'hémisphère sud, l'eau d'un lavabo qui se vide tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (force de Coriolis, inclinaison de la Terre et tutti quanti) contrairement à l'hémisphère nord où l'eau est quand même plus disciplinée et fait les choses dans le bon sens.

Mais a priori si vous avez trouvé un lavabo, c'est que vous êtes sur la bonne voie pour vous en sortir.

 

La liste n'est sans doute pas exhaustive mais elle peut toujours servir. Non, ne me remerciez pas, c'est normal.

Comment ? Ils ont oublié de vous retirer votre I-phone ? Vous êtes géolocalisé et avez déjà réservé une table dans un bon restaurant pour fêter votre sauvetage ? Pfff, je m'en moque, moi au moins je me suis fait un copain ranger !

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 12:16

Voici quelques jours que nous avons posé le pied sur le territoire français.

Au revoir koalas, cacatoès et chauves-souris géantes, au revoir printemps et fleurs bleues des jacarandas, au revoir Harbour Bridge, Opera House et balades en ferry dans la baie magnifique de Sydney... 

Ha... (NDA : l'onomatopée précédente est un soupir déchirant traduisant à la fois l'envie pressante de retourner rapidement en Australie, le contentement d'avoir vécu de bien jolies et insolites aventures, mais aussi l'impatience de vous en conter quelques unes... Que de choses peuvent exprimer deux simples lettres !)

 

Sans plus attendre, quelques nouvelles de mes pieds lors de l'escale au Vietnam :

 

PA050192.JPG  

Dialogue entre mes pieds :

Les pieds sont revêtus de bas de contention et de sandales de marque D...lon. Le pied droit a l'air contrarié.

Pied gauche   : Tu trouves comment le voyage pour l'instant ?

Pied droit         : Franchement, moi les vols en avion de plus de 10 heures, ça me gonfle...  

 

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 08:51

Non, ce n'est pas par fainéantise ou manque d'inspiration qu'il n'y aura pas d'article les prochaines semaines.

Simplement il y a des moments où on se dit "je partirais bien en vacances à l'autre bout du monde" et pour moi ce moment est arrivé...

Bon, si je trouve une connexion wifi dans la poche d'un kangourou ou au sommet d'un eucalyptus, je ne dis pas qu'il n'y aura pas un petit article de dessous les fagots. En tout cas au retour promis, vous en saurez plus sur l'Australian way of life.

A bientôt !

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