Décryptage humoristique (ou non) des choses de la vie, délires poétiques, réflexion et bonne humeur.
Des gens derrière des murs discrets (des gens discrets derrière des murs) s’éteignent doucement ou vivent au ralenti : le pilulier leur dit le jour de la semaine. * C’est joli et ça ne fait pas de bruit, la semaine d’un pilulier. Ça fait passer le temps...
Lire la suite"Historien du regard et des poils érectiles", C'est en ces termes-là qu'il se définissait. Il savait repérer tout objet contrefait Et se montrait toujours pointu et fort habile. Moralité : L'archéologue est un spécialiste en faux cils.
Lire la suiteColomba est extra et Carmen, bien amène, La Vénus d'Ille, docile. Ah vraiment quelle veine ! Matteo, toujours beau... D'où la moralité : C'est une période prospère mais rimée. (Prosper Mérimée)
Lire la suiteParle si tu veux, prends le temps de parler, je t'écoute. C'est le talent que le ciel m'a donné : je sais attendre et entendre jusqu'au bout les histoires. Et j'attendais ton histoire. Je ne te demanderai pas de tout résumer en cinq minutes en une page...
Lire la suiteC'est parce que nous ne parlons pas le même langage. ... Je disais : C'est parce que nous ne parlons pas le même langage que je me sens si seule, isolée malgré le bruit, et les verres qui s'entrechoquent, et tout le monde qui trinque, et la musique forte,...
Lire la suiteElle garde des fleurs séchées dans un vase en terre. Des fleurs cueillies un jour d'été aride, glanées dans un rire, dans l'éclat de nos rires mêlés qui se ressemblent au coin des yeux. Nous les avions posées toutes fraîches sur la table de la cuisine...
Lire la suiteDes mondes turquoise tournent dans tes mains. Tu jongles, petite fée. L’univers se rassemble dans tes doigts et nous sommes pantins au bout des fils que tu tisses. Ton chant a transpercé nos peaux trop tôt endormies, c’est le réveil du cœur que tu sonnes...
Lire la suiteAu bout de mes doigts, le ciel se fait doux et pommelé. Comme la robe d’une jument craintive. Je ne veux pas l’effrayer ni la chasser, je tends simplement la main vers ses naseaux frémissant. Loin, plus loin que ne porte mon regard. Je frôle les frontières...
Lire la suiteFerme les yeux et divague sur notre radeau de sommeil, dans nos navigations de paresseux dimanches. Les rives sont riantes et gorgées de lumière, les draps gonflés sous le souffle maritime des soupirs. Nos cheveux sur l'oreiller se mêlent en algues brunes....
Lire la suiteCette note au fond de ma gorge au creux de ma langue au bout de mes lèvres éclot, vivace et rose, du souvenir d'un chant. Le premier chant du premier oiseau survolant la première source à laquelle ont bu les yeux de ma mère. Cette note est la terre où...
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